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2. TROIS MODES D'INTERVENTION ÉVALUATIONS INTERNES ÉVALUATIONS EXTERNES FORMATIONS |
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INTERVENTION EN QUALITÉ DE CHARGÉ D’ ÉTUDE
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4. UN ENJEU DE L'ÉVALUATION : L’ÉVOLUTION DES PRATIQUES
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5. PRINCIPES D'INTERVENTION
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1. Nos destinataires : les établissements sociaux et médico-sociaux. 2. Trois modes d'intervention : évaluation interne, évaluation externe ou formation 3. Intervention en qualité de chargé d'étude 4. Un enjeu de l'évaluation : l' évolution des pratiques 5. Principes d'intervention
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Evolution MJPM s’adresse aux établissements sociaux et médico-sociaux et tous les professionnels de ce secteur. C’est-à-dire, à l’ensemble des acteurs, cadres et employés qui ont besoin de s’approprier la démarche d’évaluation. Nous proposons une approche particulière au secteur de la protection juridique des majeurs en pleine mutation et qui découvre la démarche d'évaluation.
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Nous accompagnons la réalisation des évaluations internes et externes. Intervention dont l'intensité est variable selon les organisations, leur contexte et leur chemin déjà parcouru en matière d'évaluation. Notre démarche s'appuie sur le décret no 2007-975 du 15 mai 2007 fixant le contenu du cahier des charges pour l’évaluation des activités et de la qualité des prestations des établissements et services sociaux et médico-sociaux. Un pré-diagnostic permettra d'établir un cahier des charges et donc une planification négociée. Des journées de formation pour développer la compétence évaluative de la situation de l'usager et du fonctionnement de l'organisation.. Chaque thème permet de sensibiliser les équipes et d'apporter un éclairage théorique et technique pour qu'elle s'empare du processus d'évaluation. Ils se rapportent tous à l'évaluation dans le champs professionnel de la protection juridique des majeurs. Chaque thème est un prisme à partir duquel nous déployons l'activité professionnelle et qui conduit à traverser le processus d'évaluation. En ce sens les contenus se chevauchent comme si chacun était un faisceau du spectre lumineux. Ces formations se veulent avant tout interactives.
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Nous avons une connaissance générale et spécialisée du secteur des Mandataires judiciaires à la Protection des Majeurs. Nous développons des capacités de problèmatisation à partir d’une rigueur méthodologique issue des sciences sociales. Notre recherche de neutralité nous place dans une position de déconstruction idéologique d’un secteur fortement en proie aux passions, à des applications militantes et aux clichés. Les savoirs mobilisés et produits au cours de notre intervention (Etude, Evaluation, Projet, Conseil) resteront fortement marqués par des cadres théoriques de pensée. Nous mettons en œuvre une expertise de l’intervention sociale à partir et pour promouvoir une élaboration du « sujet-citoyen ». Nous ne sommes pas : Conseiller tutélaire Cabinet d' expert Auditeurs
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Nous envisageons l'évaluation comme le moteur du changement, au croisement des représentations de tous les acteurs et des orientations stratégiques. Notre positionnement déontologique est d'ancrer l'évaluation interne dans les valeurs de la loi n° 2002-2 à partir desquelles seront définies d’une part, le domaine et la finalité de l'établissement, d’autre part un système d’expertise regroupant des capacités à la fois techniques, sociales, et gestionnaires. L’évaluation se situe au carrefour des représentations et des orientations à tous les niveaux : usagers, mandataires, partenaires, politiques publiques et schémas départementaux. Ces représentations sont canalisées dans le référentiel d’évaluation, lequel est l’ensemble organisé de critères, constitutif de références communes, en fonction desquelles l' appréciation d’évaluation sera prononcée. Sans cette communauté de mesure, cette analyse ne sera pas reconnue et ne pourra pas fédérer les énergies. Pour se faire, un socle de représentations communes est à développer, qui structure l’évaluation et évolue avec elle. En effet, les usagers changent, les réglementations, les politiques publiques, les schémas départementaux, les mandataires eux-mêmes sont en mouvement. Dans ce contexte, un secteur comme la protection juridique des majeurs par exemple, gagnerait à s'écarter du mode de gestion bureaucratique, lequel est adapté à des taches standardisées. Ce mode de gestion était concevable jusqu’à l’inscription récente comme « intervenant médico-social ». Les mandataires judiciaires, qui ont connu d'importants changements ces dernières années, pourraient céder progressivement la place à un mode de gestion stratégique, caractérisé par ses facultés d’adaptation dans un contexte complexe et en mouvement constant. En effet, la gestion bureaucratique tend à séparer les instances de décision et d’exécution, alors que la gestion stratégique autorise un ajustement mutuel entre les acteurs, ce qui est pertinent dans un contexte à la fois complexe et en mutation. Nous distinguons trois formes d’existence professionnelle, qui sont en intersection constante et font chacune appel à une dimension de la complexité. En premier lieu, la forme impersonnelle qui cadre, protège, règlemente et prescrit, en mettant en œuvre une dimension instrumentale par le développement de la maîtrise des outils, l’organisation, la coordination, la planification, les savoirs procéduraux. En second lieu, la forme transpersonnelle d'exercice de la fonction, pluridisciplinaire et interprofessionnelle, qui recouvre le patrimoine commun professionnel, les façons de faire légitimes et valorisées qui font référence, les coopérations, en mobilisant les savoirs conceptuels, académiques et d’usages. En mobilisant cette forme transpersonnelle, nous favorisons l’appropriation et la traduction des savoirs par un travail de description, de compréhension et d’explication des usages, en recourant aux textes de référence, en développant une visibilité et une lisibilité, dans une démarche réflexive sur nos activités professionnelles. C'est l'émergence de cette forme transpersonnelle d'existence professionnelle que nous souhaitons faciliter. Enfin, une troisième forme d'existence professionnelle définie comme personnelle s’exprime dans les façons de faire individuelles, les actes imprescriptibles ou imprévisibles qui s'accomplissent dans des transactions sociales. Cet angle personnel manifeste notre singularité, notre subjectivité, notre posture, pétrie de la dimension identitaire, de nos transformations, nos interprétations, nos connaissances expérientielles, les modalités d’exercice de nos responsabilités. Pour rendre compte de cette forme personnelle d'exercice de la fonction, nous devons inéluctablement traverser les espaces transpersonnels et impersonnels.
L'intervention d' "Evolution M.J.P.M.", quant à elle, et c’est là notre spécificité, s’adresse prioritairement à la forme transpersonnelle d’existence professionnelle. Notamment dans l'exercice de la protection juridique des majeurs, ce sont les formes personnelles et impersonnelles qui prédominaient. Au nom de quels principes pouvons-nous évaluer la qualité d'une pratique? Il nous semble pertinent, pour y parvenir, de promouvoir le management de l’éthique, propice au développement d’une métrologie sociale, c’est-à-dire la recherche de critères partagés pour l'observation et l'évaluation des pratiques sociales. Cette métrologie s’affinera par la mise en place d’une veille juridique, technique, éthique et par la constitution d’un véritable travail d'équipe, lesquels réunis, rendent apte à l’évaluation d’une pratique. Cette approche est fondamentale pour lire ces transactions sociales que sont les actes imprescriptibles, ces actes qui surgissent dans l'accompagnement de l'usager, dont la fréquence résulte des interférences multiples et inévitables, de nature psychoaffectives, socioéconomiques, des aléas de la vie et de l’intersubjectivité. La compétence évaluative est constitutive de la professionnalisation, dans le sens où elle favorise la constitution d'équipe, la mutualisation des pratiques et des ressources, organise la pluri-professionnalité en recentrant les actes professionnels sur le cœur de métier. Dans cet esprit, la compétence évaluative consiste à mobiliser et combiner les ressources, les savoirs faire et une méthode d’évaluation ajustée à la réalité évaluée, centrée sur le cœur de métier. Les professionnels, et particulièrement les mandataires judiciaires, s'en trouvent par conséquent moins ballotés au gré des évènements ou des pressions partenariales. Cependant, le passage à cette forme de pratique évaluative est d’autant plus difficile à opérer pour les mandataires judiciaires à la protection des majeurs, que le tout nouveau label « organisme médico-social » implique une véritable transformation identitaire. C’est ce que nous proposons d’accompagner dans la démarche d'évaluation interne qui se veut réflexive, pour passer du télescopage des représentations individuelles à la définition d'orientations communes et fédératives, énoncées sous la forme de préconisations ou de recommandations institutionnelles, quoi qu'il en soi de propositions d'actions. Au cours de notre intervention, l'évaluation - et donc la définition des pratiques - ne porte pas sur l'interaction développée avec l'usager mais sur les conditions de réalisation de cette interaction.
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Nos principes d'intervention: - Une intervention sociologique sur le social (éclairage et engagement de l’ensemble des acteurs)
- La valorisation des savoirs professionnalisés (procéduraux)
- La valorisation des savoirs d’usage (expertises d’usage des populations)
- La valorisation des savoirs académiques en sciences sociales, économiques et juridiques.
- La valorisation de l’organisation apprenante, c'est-à-dire, la construction de la dynamique des savoirs dans l'organisation.
- L'éthique de la sagesse : Mise à distance systématique des idéologies. Recherche de neutralité dans la production des analyses.
- Des méthodologies appliquées à l’intervention en milieux professionnels et la différenciation méthodologique selon l’analyse de la commande institutionnelle.
- Favoriser l’approche transversale des problématiques.
- Le respect des fonctions et des missions des institutions et des professionnels.
- Nos travaux se doivent d’être menés dans le respect des principes suivants : indépendance, objectivité, impartialité, loyauté et intégrité. Nous sommes tenus au secret professionnel et au devoir de réserve. Nos travaux excluent tout jugement sur les personnes, préjugés et avis personnels. Les résultats de la mission sont le fruit d’un travail documenté, et tout constat s’accompagne nécessairement des preuves qui l’illustrent.
- Nous remplissons une mission indépendante, transparente et efficace d’investigation et d’évaluation de l’activité des organismes, en fournissant analyses, appréciations, recommandations et outils.
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